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Fiche règles d’appellation et de description

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Règles d’appellation et de description

Cette fiche Delf est mise en ligne par nos formateurs en gestion de projets et ingénieurs. Mise à disposition gratuitement et en libre accès.

Présentation :

Cette fiche technique propose des règles d’appellation et de description des différents concepts utilisés.


Règles communes à tous les concepts

1. L’orthographe

L'orthographe des mots doit être respectée impérativement, y compris l’accentuation.

2. Les règles d’accord

Les règles d'accord masculin/féminin et singulier/pluriel doivent être appliquées.
On s’efforcera, dans la mesure du possible, d’utiliser le singulier dans les noms des classes.

3. Sont autorisés :

Les substantifs, les adjectifs et les adverbes qui concourent à la sémantique du nom.

Les articles et conjonctions (de, du, le, la, et, en, à, …), seulement lorsque leur utilisation est indispensable à la compréhension du concept ou consacrée par l’usage.

Exemples :           

« date mise en service », et non date mise service.

« date mise à jour », et non date mise jour ou date de la mise à jour.

Les sigles lorsqu’ils sont consacrés par l’usage courant. Ils devront s’utiliser sans point ni espace, être développés et explicités dans leur définition.

Exemples :            

« TVA », « SNCF », « DSI », etc.….

Cependant leur emploi ne doit pas être systématique et ils doivent rester compréhensibles au lecteur non-spécialiste (on conseillera donc d’exclure les sigles issus d’un jargon de métier).

4. Sont interdits :

Les espaces : lorsqu’ils sont utilisés en début et en fin de chaînes de caractères ; lorsqu’ils sont consécutifs.

Les caractères de ponctuation ou de calcul : - * ! , ; : / \ …..

Les articles et conjonctions (de, du, le, la, et, en, à, …) lorsque leur utilisation n’est pas indispensable à la compréhension du concept.

Exemples :            

« durée travail » pour le concept : durée du travail,

« nom client » pour le concept : nom du client,

« bon commande » pour le concept : bon de commande,

« numéro bon commande » pour le concept : numéro du bon de commande.

Les abréviations dans les noms, telles que lg pour longueur, qté pour quantité.

Les sigles issus d’un jargon de métier, qui ne seront pas compréhensible pour le lecteur non-spécialiste.

Règles spécifiques à l’attribut.

Exemples :  

« date envoi », « code service », date mise en oeuvre ».

Le Nom est composé de deux parties :

- La première partie, le préfixe décrit la nature de l’attribut.

Exemples :            

« code », « numéro »

La liste des préfixes (ci-dessous) est gérée par l’administrateur des données.

Préfixe
Numéro
Code
Libellé
Intitulé
Valeur
Nombre
Date
Heure
A compléter…

- La deuxième partie contient un ou plusieurs mots, laissés au libre arbitre du rédacteur, qui concourent à la richesse sémantique de nom de l’attribut. Le choix de ces mots doit favoriser la réutilisation.

Exemples :            

le nom complet de l’attribut qui associe un code au concept de centre de traitement est « code centre traitement ».

Exception :

Pour conserver une appellation couramment utilisée certains attributs pourront être dispensés du préfixe. Dans ce cas, il s’agira par défaut du préfixe « intitulé ».

Exemples :            

« prénom client » à la place de « intitulé prénom client » ;

« adresse fournisseur » à la place de « intitulé adresse fournisseur ».

Les autres concepts.

Les concepts : classe, association, état, action, transition, activité, message, cas d’utilisation, composant, nœud, diagramme.

Ils sont soumis aux règles communes définies plus haut.


Règles communes à tous les concepts.

Les principaux concepts constituant le système d’information sont accompagnés d’une définition sémantique.

On distingue la définition en compréhension et la définition en extension. En fonction, des concepts on utilisera l’une, l’autre ou les deux.

La définition en compréhension : est rédigée en langage clair, dans un style encyclopédique, dans le respect des règles syntaxiques et grammaticales françaises.

Elle doit être aussi complète et aussi claire que possible. Ce texte doit être compréhensible par tous les utilisateurs.

La définition en compréhension peut être complétée par des exemples (3 si possible).

Définition en extension : est une liste exhaustive de valeurs.

Elle peut se substituer à la définition en compréhension. Elle est utilisée si le nombre de valeur est fini et raisonnable.

Si la liste est trop longue, on donnera la référence de la documentation qui contient ces valeurs.


Règles spécifiques à l’attribut

Exemples :            

« date envoi », « code service », date mise en oeuvre ».

La description d’un attribut est assurée par les rubriques suivantes :

La définition sémantique de l’attribut est fonction du préfixe (cf. fiche « règles d’appellation ») de l’attribut (voir tableau ci-après).

PréfixeDéfinitionExemple
NuméroObligatoire (+ règle de calcul)Facultatif
CodeObligatoire (+ règle de calcul)Facultatif
LibelléFacultatifObligatoire
IntituléFacultatifObligatoire
ValeurObligatoireFacultatif
NombreObligatoireFacultatif
DateObligatoireFacultatif
HeureObligatoireFacultatif
A compléter…

La Règle de calcul

Si l’attribut est calculé, la définition sémantique comprend la règle de calcul.

La règle est rédigée sous forme de formule de calcul dont les opérandes sont représentées par les noms des attributs impliquées dans le calcul et telles qu’elles figurent au dictionnaire. La mention règle de calcul devra toujours précéder le règle elle-même.

Exemples :            

Règle de calcul : « montant TTC » = « montant HT »(1+(« taux TVA » / 100)

Règle de calcul : « surface objet » = « longueur objet » x « largeur objet »

Si l’analyste le juge nécessaire, il ajoute un texte qui précise la finalité associée à l’attribut calculé.


Les Règles de contrôle

Si elles existent, elles doivent être obligatoirement renseigner. Elles peuvent s’exprimer de différentes façons.

1. Valeur minimum :

Valeur la plus petite que peut prendre une occurrence de l’attribut.

Exemple :            

Si le minimum payable par chèque est de 15 Euros, l’attribut « montant chèque » a pour valeur minimum 15,00.

2. Valeur maximum :

Valeur la plus grande que peut prendre l’occurrence de l’attribut.

Exemple :            

Pour une lettre ordinaire, l’attribut « poids lettre ordinaire » a pour valeur maximum 20 grammes.

3. Liste de valeurs :

Plage de valeur valeurs dans laquelle doit se situer l’occurrence de l’attribut.

Exemple :            

La longueur d’un véhicule doit être comprise entre 2 et 5 mètres.

4. Texte de la règle de contrôle :

Ce texte décrit les contrôles ( autres que ceux ci-dessus) à effectuer sur la valeur d’une occurrence de l’attribut. Il s’agit souvent de contrôle inter attributs.

Exemple :            

Lors de la promotion d’un salarié, la valeur de l’attribut « date installation » doit

être égale ou supérieure à la valeur de l’attribut « date prise fonction ».

La valeur par défaut : valeur prise automatiquement par une occurrence de l’attribut, en l’absence de toute saisie spécifique.

Exemple :           

pour un camion, l’attribut « poids total en charge » a pour valeur par défaut 13.5T.


Les autres concepts.

Les concepts :

Classe, association, état, activité, cas d’utilisation, composant, nœud, ont obligatoirement une définition. Les autres concepts la définition est facultative. Dans tous les cas les définitions de tous les concepts respectent les règles communes définies plus haut.